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Commerce de détail · boutique, épicerie fine, fromagerie, boucherie, artisan-boutique

Une boutique ou plusieurs, le même stock sous les yeux.

Le catalogue et ses options, le stock par boutique avec les transferts, les réceptions scannées à la caméra, la caisse avec la douchette, les cartes cadeaux et la fidélité dans le Wallet. Puis la page en ligne et les rapports, sans ressaisir.

Essai gratuit 30 joursVoir la boutique démoLa démo « Atelier Lin & Coton », votre copie 24 h, sans compte.
Stock réel et disponible par boutiqueRéceptions scannées, lot et date limiteCartes cadeaux en ligne et au comptoirAucune obligation MEV-WEB pour le détail

Catalogue et options

Taille, parfum, format : des options par produit. Import CSV, ou depuis vos factures fournisseurs.

Stock par boutique

Stock réel et disponible par adresse, transferts entre boutiques, prévisions de rupture.

Réceptions scannées

Le code-barres EAN lu à la caméra, avec le lot et la date limite. Rapprochement à trois voies.

Cartes cadeaux et fidélité

Vendues en ligne ou au comptoir. Points, cartes à tampons, carte dans Apple Wallet et Google Wallet.

Le stock

Chaque boutique a le sien, et les transferts les relient.

Le stock réel compte ce qui est là ; le stock disponible retire ce qui est déjà réservé. Les transferts entre boutiques s’enregistrent comme un mouvement, pas comme une sortie et une entrée à ressaisir.

  • Inventaire périodique : des sessions de comptage par boutique, puis une validation, par qui a la capacité « corriger le stock ».
  • Commande automatique calculée sur les ventes, les devis et le stock, envoyée par courriel au fournisseur en bon de commande.
  • Les prix d’achat viennent des factures importées. Ils sont masqués pour qui n’a pas la capacité « voir les chiffres ».
La caisse

La douchette lit la carte, le serveur calcule le ticket.

Au comptoir, la carte de fidélité du client se lit à la douchette. Les promotions, les cartes cadeaux et les points s’appliquent seuls. Le serveur recalcule chaque ticket, le terminal lit la carte bancaire.

  • Remboursements totaux ou partiels, sur plusieurs moyens de paiement, avec retour sur la carte par le terminal.
  • Reçu par courriel ou SMS, duplicata enregistré. Tiroir ouvert par l’imprimante.
  • Clôtures Z dans un registre fiscal chaîné et inaltérable, avec fond de caisse, sorties motivées et écart signé.
Plusieurs boutiques

L’écran Sites compare les boutiques, les taxes suivent l’adresse.

Chaque boutique a son profil de taxes : juridiction, catégories, composantes. Une adresse en Ontario et une au Québec ne déclarent pas la même chose. Le pilotage montre les ventes de chaque site côte à côte.

  • Un gérant limité à ses boutiques : il voit son stock, son équipe, ses ventes, pas celles des autres.
  • Rapports par boutique : chiffre d’affaires, top produits, pertes par motif, comparés à la période précédente.
Le commerce de quartier

Dépanneur, épicerie, fleuriste : les gestes du métier, déjà là.

À l’inscription, votre métier ouvre les bonnes apps et le bon tableau de bord : le dépanneur voit ses ventes du jour et ses frigos, l’épicerie ses pertes et ses producteurs, le fleuriste ses commandes pour plus tard.

Au comptoir

Une caisse qui connaît les règles du Québec.

TPS et TVQ calculées article par article, le pain et le lait détaxés, la consigne des contenants ajoutée toute seule, la pièce d’identité demandée pour la bière, le tabac et la loterie.

  • Vérification d’âge : la caisse affiche la date de naissance limite, et le ticket garde qui a vu la pièce.
  • Consigne ajoutée seule, hors taxes et hors chiffre d’affaires ; retour des contenants en un geste.
  • Loterie vendue pour le compte de la société des loteries : hors taxes, hors chiffre d’affaires, montrée au Z.
  • Bière et tabac commandés en ligne : payés au retrait, pièce à l’appui.
  • Fermeture à l’aveugle : la caissière compte, le responsable compare.

Dépanneur

Bière, tabac, loterie, consignes, frigos.

Épicerie, marché

Produits frais au poids, pertes, producteurs.

Fleuriste

Commandes pour plus tard, livraisons, événements.

Animalerie

Nourriture et fidélité, toilettage sur rendez-vous.

Quincaillerie

Codes-barres, comptes d’entrepreneurs, soumissions.

Codes-barres

Douchette au comptoir, caméra pour les réceptions.

Ce qu’on vous dit avant

Le détail n’a pas d’obligation MEV-WEB. Le reste, on le dit aussi.

Au Québec, l’obligation d’un système certifié MEV-WEB vise la restauration avec consommation sur place et les traiteurs, pas les commerces de détail. Vos clôtures Z entrent tout de même dans un registre chaîné par SHA-256, avec archive signée chaque mois et chaque année.

Yoseri ne vend ni ne loue aucun matériel. Les étiquettes réglementaires imprimables ne sont pas faites. Aux États-Unis, pas de moteur de taxes par État : le profil de taxes se règle à la main.

Questions des commerçants

Comment faire entrer mon catalogue ?

Par un import CSV des articles, ou en important vos factures fournisseurs en PDF, en photo ou en CSV : chaque facture crée les articles et le fournisseur qui manquent. Les options d’un produit se posent ensuite.

Puis-je suivre le stock de plusieurs boutiques ?

Oui. Chaque boutique a son stock réel et son stock disponible, avec les transferts entre elles et les prévisions de rupture. Deux établissements sont inclus dans Yoseri Business, puis 29 $ chacun.

Comment se passe l’inventaire ?

Par sessions de comptage, boutique par boutique, puis validation. Corriger une quantité ou valider un inventaire exige la capacité « corriger le stock », vérifiée par le serveur.

Un commerce de détail doit-il utiliser un système certifié MEV-WEB ?

Non. Au Québec, cette obligation vise les restaurants, bars et cafés avec consommation sur place, et les traiteurs. Les commerces de détail ne sont pas visés. Vos clôtures Z entrent tout de même dans un registre fiscal chaîné et inaltérable.

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